La randonnée pédestre favorise la rencontre de l’homme avec la nature, avec la vie, avec lui-meme.
Elle répond a un désir de liberté, d’authenticité, et de convivialité.
C’est aussi une auberge espagnole ou chacun trouve ce qu’il y apporte et, ou chacun trouve ce qu’il y cherche.
Le sportif, le poète ou le contemplatif. L’amoureux de vielles pierres rencontrera sur son chemin une vieille croix, un vieux lavoir, une église ou un château. Tous ces édifices ont vu passer tant de gens au cours des siècles, ils peuvent raconter tant d’histoires qu’ils interpellent l’historien aussi bien que le rêveur.
Il y a des itinéraires pour tous les goûts, pour tous les ages, pour toutes les forces.
Randonner ,c’est aussi voir la lumière d’un rayon de soleil! qui perce la brume du petit matin; le coucher du soleil dans la campagne; le damier des champs qui alternent les verts tendres et les ors ; c’est la foret qui se pare des couleurs de l’automne ; la vision des neiges éternelles en montagne ou du clocher de l’église d’un village, au fond d’une vallée, qui émerge de l’ombre du soir.

C’est une harde de biches, fuyant on ne sait quoi, qui traversent Ie chemin a la tombée de la nuit.
C’est sentir l’odeur du sol surchauffe mouille par une pluie d’orage, I’odeur entêtante des colzas en fleurs, ou d’une haie d’aubépine au printemps.

C’est entendre les bruits de la campagne, le champs des oiseaux, Ie vent dans les arbres.
C’est aussi avoir mal, les pieds qui font souffrir, le dos qui tire; avoir chaud, avoir froid, être mouille.
C’est se retrouver entre amis a l’étape, partager le repas et le dortoir encombre.
C’ est faire des rencontres, parler de tout et de rien, des impôts, de recettes de cuisine ou philosopher sur le passe, l’avenir, les étoiles.
C’est sortir du confort douillet et du cadre étroit de la ville. C’est retrouver ses racines.